Lyon

Plaque commémorative

Plaque apposée sur la façade du bureau clandestin de Berty Albrecht. En avril 1941, Berty Albrecht est responsable du dossier du chômage féminin pour la région lyonnaise et travaille place Jules-Grandclément à Villeurbanne. Suspecte d’activités dissidentes, elle est appréhendée en octobre 1941 à son bureau de Villeurbanne, conduite à la préfecture de police mais est relâchée le soir même. Arrêtée de nouveau en janvier 1942, elle est appréhendée puis conduite à... Lire plus

Informations

Coordonnées

Adresse : 87 quai Pierre-Scize , 69005 Lyon
Coordonnées GPS : 45.7672778 , 4.8244166
Voir sur la carte
Thématiques & ressources
Thématiques
  • Plaque commémorative
  • Résistance civile
  • Répression
  • Rhône
Description complète du lieu

Plaque apposée sur la façade du bureau clandestin de Berty Albrecht. En avril 1941, Berty Albrecht est responsable du dossier du chômage féminin pour la région lyonnaise et travaille place Jules-Grandclément à Villeurbanne. Suspecte d’activités dissidentes, elle est appréhendée en octobre 1941 à son bureau de Villeurbanne, conduite à la préfecture de police mais est relâchée le soir même. Arrêtée de nouveau en janvier 1942, elle est appréhendée puis conduite à Vichy. Le patron de la Sûreté du territoire la libère avec mission d’informer Henri Frenay qu’il désire le rencontrer. Suite à ses absences répétées et à ses deux arrestations, on la pousse à démissionner. Son logement est perquisitionné à la fin avril 1942, mais elle a le temps de brûler tous les documents compromettants. Faisant l’objet d’une mesure d’internement administratif, elle fait la grève de la faim puis est incarcérée à la prison Saint-Joseph de Lyon. Après jugement et condamnation le 30 octobre 1942 à six mois de prison ferme et 6000 francs d’amende, elle réussit à simuler la folie si bien qu’elle est internée à l’asile du Vinatier à Lyon. Un commando du mouvement Combat la fait évader le 22 décembre 1942. Elle refuse de partir à Londres et se cache à Cluny. Prévenue d’un rendez-vous important, elle se rend à l’Hôtel de Bourgogne de Mâcon le 28 mai 1943 où elle est immédiatement arrêtée. Elle meurt de cause inconnue à la prison de Fresnes le 31 mai 1943.

Elle est une des six femmes à avoir été faite Compagnon de la Libération.

Source: Carte des lieux de mémoire de la ville de Lyon

Lieux à proximité