Lyon

Plaque commémorative

Plaque en hommage à Albert Chambonnet.

Militaire de carrière dans l’aéronautique, le capitaine Albert Chambonnet est muté à la section technique de l’aérodrome de Bron (Rhône) en mars 1941, en raison de ses engagements politique, laïc et franc-maçon. En contact avec Lucien Degoutte et Claudius Billon, il correspond avec les Petites Ailes, s’occupe de passages vers l’Espagne, et participe au sabotage des commissions d’armistice. Il entre au Mouvement Combat, est rapidement nommé... Lire plus

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Coordonnées

Adresse : Place Bellecour , 69002 Lyon
Coordonnées GPS : 45.758822 , 4.830643
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  • Plaque commémorative
  • Répression
  • Rhône
  • Résistance armée
Description complète du lieu

Plaque en hommage à Albert Chambonnet.

Militaire de carrière dans l’aéronautique, le capitaine Albert Chambonnet est muté à la section technique de l’aérodrome de Bron (Rhône) en mars 1941, en raison de ses engagements politique, laïc et franc-maçon. En contact avec Lucien Degoutte et Claudius Billon, il correspond avec les Petites Ailes, s’occupe de passages vers l’Espagne, et participe au sabotage des commissions d’armistice. Il entre au Mouvement Combat, est rapidement nommé chef d’état-major de l’Organisation qui deviendra l’Armée Secrète. En mai 1943 il participe à la mise en place des Mouvements Unis de Résistance (M.U.R.) et du Noyautage des Administration Publiques (N.A.P.). Chef régional de l’Armée secrète (A.S.) depuis novembre 1943, il réalise l’union avec l’Organisation de la Résistance de l'Armée (O.R.A.) pour former l’Armée Secrète Unifiée (A.S.U.), puis celle avec les Francs-tireurs et Partisans (F.T.P.) pour créer les Forces Françaises de l'Intérieur (F.F.I.) dont il devient le chef régional. Sur une dénonciation, Albert Chambonnet est arrêté par la Gestapo le 10 juin 1944 à Lyon. Torturé et interné à la prison Montluc, il est jugé puis condamné à mort. Identifié comme chef de la Résistance régionale, il est désigné comme otage après l’attentat perpétré contre le café Le Moulin à Vent pendant la nuit du 26 juillet 1944. En représailles de cette action qui visait les Allemands et leurs auxiliaires français, il est assassiné le 27 juillet 1944 à l’angle de la place Bellecour et de la rue Gasparin en même temps que Gilbert Dru, Francis Chirat, Léon Pfeffer et René Bernard.

Source : Bruno Permezel, Résistants à Lyon, Villeurbanne  et aux alentours : 2824 engagements, BGA Permezel, 2003.

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