Evosges

Ferme de Ternant

Les fermes de Ternant vont servir de refuges aux réfractaires au Service du Travail Obligatoire et à l'un des premiers maquis de l'Ain. Dès mars 1943, la ferme d'en haut est occupée par 5 réfractaires dont 4 partent ensuite rejoindre la Résistance extérieure par l'Espagne. Dès le 1er juillet 1943, la ferme d'en bas abrite un groupe d'une vingtaine d'hommes commandé par Jean Vaudan, alias Verduraz. Après avois accueilli des chefs de la Résistance locale (dont le capitaine "Romans", chef des maquis de l’Ain et Lucien Bonnet (Dunoir) et René Bousquet (Chabert), deux responsables régionaux de la Résistance) pour... Lire plus

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Informations

Coordonnées

Adresse : Ferme de Ternant , 01230 Evosges
Coordonnées GPS : 45.9605 , 5.49742
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Thématiques & ressources
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  • Maquis
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  • Résistance armée
Description complète du lieu

Les fermes de Ternant vont servir de refuges aux réfractaires au Service du Travail Obligatoire et à l'un des premiers maquis de l'Ain. Dès mars 1943, la ferme d'en haut est occupée par 5 réfractaires dont 4 partent ensuite rejoindre la Résistance extérieure par l'Espagne. Dès le 1er juillet 1943, la ferme d'en bas abrite un groupe d'une vingtaine d'hommes commandé par Jean Vaudan, alias Verduraz. Après avois accueilli des chefs de la Résistance locale (dont le capitaine "Romans", chef des maquis de l’Ain et Lucien Bonnet (Dunoir) et René Bousquet (Chabert), deux responsables régionaux de la Résistance) pour célébrer la fête nationale du 14 juillet, la ferme d'en bas devient une cible: elle est incendiée par les Allemands le 17 août 1943.

Après avoir changé de lieu d'hébergement à plusieurs reprises, la compagnie "Verduraz" s'installe dans la ferme d'en haut le 20 janvier 1944. Celle-ci, ainsi que la maison voisine, seront à leur tour attaquées par une colonne allemande le 7 février 1944. Les maquisards, qui ont fui la veille, attendent le départ de l'ennemi pour venir récupérer le 10 février quelques vivres cachés sous les ruines. Deux maquisards (Bellamy et Bernachot) restent alors un mois sur place, le second ayant un pied gelé. Un coup de main est alors organisé à la coopérative des cheminots allemands à Ambérieu et permet aux maquisards de se ravitailler. Ceux-ci quittent définitivement les lieux à la fin du mois de mars 1944.

Source: Musée de la résistance en ligne

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